Sécurité Thèmes prioritaires éléctions 2027

Protégons la Suisse !

À Genève, les home-jackings violents prennent l’ascenseur. À Coire, Berne, Lausanne ou Zurich, les scènes ouvertes de la drogue se multiplient. Les viols, les crimes d'honneur et autres délits violents atteignent des niveaux records. Les menaces dans le pays augmentent de manière tangible. Notre État s'est dispersé et néglige l'une de ses tâches régaliennes les plus fondamentales : assurer la sécurité de la population.

Quelles en sont les raisons ? L'une d'elles est évidente : notre système judiciaire se concentre aujourd'hui trop sur les délinquants, leurs droits et leurs perspectives. Au lieu de la réinsertion sociale, c'est la protection de la population qui doit redevenir la priorité.

Deuxième raison : l'immigration clandestine contribue de manière significative à la criminalité et à la violence. Alors que la gauche considère ce sujet comme tabou et souhaite désarmer la police, l'UDC veut aveugler nos forces de l'ordre et donner la possibilité aux demandeurs d'asile déboutés de toute l'Europe de déposer une deuxième demande en Suisse. En effet, l’acceptation de l'initiative sur « la durabilité » de l'UDC mènerait au chaos sécuritaire et migratoire, car les accords de Schengen et de Dublin seraient résiliés et notre pays perdrait l'accès aux systèmes de recherche européens.

Pour le PLR, la population est en droit d'attendre de l'État qu'il la protège contre la violence.

  • Oui, cela coûte de l'argent. Oui, nous pouvons nous le permettre. Non, cela ne nécessite pas de nouveaux impôts, mais une réorganisation des priorités politiques.

  • Oui, les délinquants sont aussi des êtres humains. Oui, la resocialisation est un objectif important. Non, cela ne doit pas conduire à négliger la protection de la population.

  • Oui, aujourd'hui, une grande partie de la criminalité provient de l'étranger. Les passeurs, les gangs et la mafia font partie de réseaux internationaux. Non, ces faits ne disparaîtront pas si nous fermons les yeux. Et ils ne disparaîtront pas non plus si nous isolons notre police et faisons de la Suisse une destination de choix en matière d’asile.

La Suisse était le pays où l'on ne fermait pas sa porte à clé. Aujourd'hui, ce sentiment de sécurité a disparu pour une grande partie de la population.

Reconstruisons-le !

Lisez ici notre papier de position.