Le comité interpartis « NON à l’initiative pour un fonds climat » se félicite de la clarté du résultat. Une nouvelle fois, la population a montré qu’elle privilégie une politique climatique ciblée et mûrement réfléchie, plutôt que des expériences financières aux conséquences dangereuses.
Rejet d'une hausse d'impôts et d'un endettement massif
Le peuple a su évaluer avec justesse les conséquences à long terme de l’initiative : un nouvel endettement massif et une charge supplémentaire qui pèserait sur la classe moyenne, l'économie et les entreprises. Ce résultat clair confirme à la fois la politique climatique éprouvée et le rejet d'une politique de subventions à tout va. Les électeurs ont aujourd'hui fixé une limite claire : un fonds pour le climat qui aurait contourné le frein à l'endettement et inévitablement conduit à une augmentation des impôts n'est pas la bonne solution pour notre pays. Le peuple souhaite une politique climatique ciblée et, en même temps, une politique financière solide.
Ce résultat est également un engagement en faveur de la Suisse en tant que pôle d'innovation. Depuis des années, la population et l'économie prouvent que les progrès technologiques et les gains d'efficacité sont les moyens les plus efficaces de lutter contre le changement climatique. Le peuple a compris que nous ne parviendrons pas à la transition écologique par une redistribution bureaucratique, des effets d'aubaine coûteux et des dettes supplémentaires.
NON aux politiques de subventions
Le « NON » d'aujourd'hui n'est pas un rejet de la protection du climat, mais un rejet d'un instrument inadapté. La Suisse investit déjà beaucoup pour une politique climatique très efficace, fondée sur l'innovation, l'efficacité et la compatibilité économique. Il faut continuer sur cette voie. Des impôts plus élevés, une dette colossale et des subventions coûteuses ne sont pas la bonne solution. Après l’échec cuisant en 2025 de l’initiative irresponsable des Verts, de l’initiative des Jeunes Socialistes, et aujourd’hui de l’initiative pour un fonds climat, il serait souhaitable que la gauche cesse d’instrumentaliser inlassablement la question climatique pour imposer une politique de subventions généralisées. Le message est clair : la Suisse n’en veut pas.
Contact :
- Susanne Vincenz-Stauffacher, co-présidente PLR et conseillère nationale
- Christian Imark, conseiller national UDC
- Benjamin Roduit, conseiller national Le Centre
- Céline Weber, conseillère nationale PVL
- Monika Rühl, directrice economiesuisse
- Fabio Regazzi, conseiller aux États, président Union suisse des arts et métiers usam