La Suisse peut-elle se passer des bilatérales?

Le PLR se positionne clairement

La Suisse peut-elle vraiment se passer des accords bilatéraux et gérer ses relations commerciales via les accords de libre-échange ? Est-ce qu'un renoncement à Schengen/Dublin serait un avantage pour la Suisse ? Est-ce que la souveraineté de la Suisse est affaiblie par les bilatérales ? Le PLR.Les Libéraux-Radicaux répond clairement par la négative aux questions de ce genre. Les bilatérales sont largement plus avantageuses que les accords de libre-échange.

Même un accord de libre-échange global entre la Suisse et l'UE est loin d'être aussi avantageux pour notre pays que le sont les bilatérales. Cela est démontré par le rapport sur le postulat « Un accord de libre-échange avec l'UE à la place des accords bilatéraux » de la conseillère aux Etats, Karin Keller-Sutter. Bien que le but d'un accord de libre-échange soit de faciliter l'accès au marché, les accords bilatéraux apportent bien plus.


Ce que la Suisse risquerait sans les bilatérales :

  • La Suisse deviendrait une frontière extérieure de Schengen/Dublin, ce qui signifierait la réintroduction des contrôles aux frontières et un nombre croissant de demandes d'asile à traiter.
  • Le commerce transfrontalier deviendrait plus complexe. Grâce aux bilatérales, la Suisse profite d'une libéralisation du marché en termes de transport ferroviaire et routier, de personnes et de marchandises.
  • La Suisse et son économie profitent des relations contractuelles étroites avec l'UE. La voie bilatérale permet à la Suisse de décider de manière souveraine et indépendante des domaines du marché européen auxquels elle souhaite participer ou non.
  • En faisant cavalier seul, la Suisse aurait également beaucoup moins d'avantages dans le domaine de la recherche. Elle devrait jouer alors dans son propre tournoi et non dans la Ligue des champions, bien qu'elle soit qualifiée pour cette dernière.

Sans les accords bilatéraux, les coûts de production et les charges administratives connaîtraient une augmentation croissante. Ces deux facteurs auraient pour conséquence des prix plus élevés pour les consommateurs. Les bénéfices des entreprises seraient réduits. Certains emplois seraient délocalisés, des places de travail seraient supprimées, ce qui mènerait à une augmentation du taux de chômage, à une perte de recettes fiscales et à une augmentation des dépenses sociales.


Liberté, Cohésion et Innovation – par amour de la Suisse.

Contacts:
Philipp Müller, président PLR.Les Libéraux-Radicaux, 079 330 20 79
Christian Lüscher, vice-président PLR.Les Libéraux-Radicaux, 079 355 37 52
Karin Keller-Sutter, conseillère aux Etats, 071 244 18 84
Georg Därendinger, chef de la communication, 079 590 98 77
Aurélie Haenni, porte-parole romande, 079 315 78 48

Le PLR est le garant du modèle à succès suisse depuis 1848. Grâce à nos compétences économiques, nous assurons à la Suisse des conditions-cadre optimales, afin de préserver les emplois et d’en créer davantage. Nous nous engageons également pour les accords bilatéraux, mais refusons toute adhésion à l’Union européenne