Le PLR veut moderniser la loi sur la protection des données

Le groupe dépose des interventions en faveur de l’environnement 

L’actuelle loi sur la protection des données date de 1992, une modernisation est depuis longtemps nécessaire. Le trafic des données ne s’arrêtant pas aux frontières, cette loi doit également être adaptée à la législation étrangère. 
Aujourd’hui, lors de sa deuxième séance de session, après un débat nourri, le groupe s’est clairement prononcé en faveur d’une révision totale de la loi sur la protection des données. Il a également approuvé quatre interventions portant sur divers aspects d’une politique environnementale globale. 

Le PLR soutient la révision totale de la LPD pour trois raisons. En premier lieu, la protection des données est une préoccupation profondément libérale, qui permet d’éviter que les citoyens ne voient leur vie mise à nu. En second lieu, il est plus que temps que la loi, créée en 1992, soit modernisée et entre dans l’ère d’internet. Enfin, il est logique de s’aligner sur les normes européennes, le trafic de données ne s’arrêtant pas aux frontières. Une loi sur la protection des données équivalente aux normes européennes évite les doublons et les frais supplémentaires pour les entreprises. Le groupe s’opposera, toutefois, aux solutions isolées superflues et appelle tous les partis à s’engager en faveur d’un compromis efficace. La Suisse ne peut pas se permettre un échec de la révision de la loi. 

Quatre interventions pour une protection libérale de l’environnement

Le PLR a renforcé sa position en matière de politique climatique et environnementale en juin dernier au travers d’un nouveau papier de position. Depuis, diverses revendications issues du papier de position ont été intégrées au processus politique ordinaire via des interventions parlementaires. Le débat actuellement en cours au Conseil des Etats au sujet de la loi sur le CO2 inclut de nombreuses mesures du PLR, mais pas toutes. C’est la raison pour laquelle le groupe s’est prononcé aujourd’hui sur quatre interventions. L’une ouvrira la voie au développement du génie génétique, afin que son potentiel, comme alternative à l’utilisation de pesticides nocifs pour l’environnement dans la production alimentaire, puisse être déployé. La seconde demande au Conseil fédéral de répondre aux questions portant sur un espace aérien européen unique et sur son impact sur la réduction des émissions de CO2. Une troisième intervention propose la création de régions pilotes en matière de trafic routier afin de tester des solutions de mobilité durable. Enfin, la quatrième invite le Conseil fédéral à démontrer le potentiel des systèmes de chauffage et de refroidissement urbains basés sur les énergies renouvelables afin de réduire les émissions de CO2 et garantir l’approvisionnement énergétique.

Avancer ensemble. PLR.Les Libéraux-Radicaux.