Berne, le 7 décembre 2010
Communiqué
FMI: Une alliance contre-nature bloque des prĂŞts importants
La Gauche et l’UDC sabotent la position suisse dans la négociation pour un siège au sein de la direction de l’organisation
Le Fonds monétaire international (FMI) joue un rôle crucial dans la lutte contre la crise monétaire qui secoue l’Europe. La Suisse siège au sein du Conseil d’administration du FMI. Ce rôle important implique des responsabilités pour la Suisse, responsabilités qu’elle ne peut assumer en raison d’une alliance contre-nature entre le PS, les Verts et l’UDC. La Gauche veut lier le crédit du FMI à l’augmentation de l’aide au développement. La droite extrême, quant à elle, refuse le prêt par principe et souhaite réduire l’aide au développement; ensemble, ils ont bloqué deux projets d’arrêté au sein de la commission de politique extérieure depuis novembre 2009. Les autres Etats membres du FMI doivent se prononcer d’ici la fin de l’année sur l’augmentation des moyens du FMI. Ceux-ci ne peuvent être mis en œuvre qu’avec l’accord de tous les pays concernés. Le danger est grand que la Suisse soit tenue pour responsable d’un blocage de fait des crédits en raison du retard qu’elle prend sur le calendrier prévu. Les Etats qui contestent le siège suisse au sein du Conseil ne manqueront pas d’utiliser ce manquement de la Suisse. Ainsi, cette alliance sabote la position suisse dans une négociation délicate et constitue une démarche irresponsable et contraire aux intérêts de notre pays !
Bern, 1. Dezember 2010
Medienmitteilung
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Schuldenbremse darf nicht ausgehebelt werden
Nationalrat verpasst nötigen Schritt für ausgeglichenen Bundeshaushalt
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Die FDP ist mit dem Budget 2011 des Bundesrats grundsätzlich zufrieden, denn es sieht gewichtige Einsparungen vor – weniger wäre fahrlässig. Doch auch das Parlament muss mitspielen: Der Nationalrat hat es heute jedoch versäumt, die Erhöhung der Milchzulagen um 33.5 Millionen Franken abzulehnen. FDP.Die Liberalen kritisiert diesen Entscheid. Gemäss Finanzplan 2012-2014 drohen jährliche strukturelle Defizite von 400 bis 600 Millionen und damit die Aushebelung der Schuldenbremse. Das darf nicht passieren. Die Ablehnung der Aufstockung von 135 Millionen in der Entwicklungshilfe ist deshalb ein notweniger Schritt für einen ausgeglichenen Bundeshaushalt, und das Konsolidierungsprogramm muss integral umgesetzt werden. Die FDP setzt sich dafür ein und fordert auch von den anderen bürgerlichen Parteien ein klares Bekenntnis für gesunde Finanzen. Schon nächste Woche ist aber der Ständerat gefordert, mehr finanzpolitische Verantwortung zu zeigen und auch die Milchzulagenerhöhung abzulehnen.







