La protection de la population en Suisse avant tout

La conseillère fédérale Karin Keller-Sutter envoie un signal important

La sécurité de la Suisse et de sa population est un bien primordial. PLR.Les Libéraux-Radicaux salue, par conséquent, le fait que notre conseillère fédérale Karin Keller-Sutter se soit rapidement penchée sur la question des ressortissants suisses ayant rejoint des associations terroristes en Syrie ainsi qu’en Irak et soutient le Conseil fédéral dans son approche. Les personnes qui se rendent dans des pays en guerre et adhèrent de leur propre chef à de telles organisations ne peuvent ensuite faire appel à la solidarité helvétique.

Au cours de sa séance du jour, le Conseil fédéral a défini les objectifs et la stratégie à l’égard les voyageurs liés au terrorisme. Il s’agit de renoncer aux rapatriements actifs et d’empêcher par tous les moyens les entrées non contrôlées. Les personnes concernées doivent être soumises à une procédure sur place, conforme aux normes internationales et coordonnée avec tous les pays concernés. Nous soutenons explicitement notre ministre de la justice, ainsi que son objectif de garantir la sécurité pour les citoyennes et citoyens suisses. Quelques semaines seulement après son entrée en fonction, la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter a entrepris des démarches longtemps laissées en suspens dans ce dossier primordial pour la sécurité en Suisse. Nous soutenons, par conséquent, le renforcement annoncé des instruments de prévention policière, en vue d’une meilleure surveillance des voyageurs liés au terrorisme et des personnes radicalisées.

L’accord de Schengen : essentiel à la lutte contre le terrorisme
L’accord de Schengen constitue une mesure essentielle à la protection contre les terroristes de retour au pays. En effet, l’accord permet de publier un signalement de personnes suspectes dans tout l’espace Schengen et facilite ainsi leur identification, avant même qu’elles n’atteignent nos frontières. Il ouvre également l’échange d’informations entre les autorités policières et judiciaires. L’accord de Schengen constitue ainsi un élément central de la politique de sécurité de la Suisse. Notre adhésion est cependant en danger : le 19 mai prochain, la population suisse sera amenée à se prononcer sur l’adaptation de la loi sur les armes. Notre Parlement a adopté une adaptation mesurée et pragmatique de la loi de l’UE, qui tient également compte des traditions suisses. Votez Oui, le 19 mai – car sans loi sur les armes, la Suisse renonce automatiquement à son adhésion à cet accord essentiel et ne fera, par conséquent, plus partie de l’espace Schengen.

PLR.Les Libéraux-Radicaux. Avancer ensemble.